Éco-campus Hubert Reeves

Un site unique au Canada. dédié aux entreprises du secteur des technologies propres. 

Développement durable:

L'Éco-Campus Hubert Reeves est un site distinct situé à la pointe sud du Technoparc. Il représente une vision du futur pour un parc de recherche (parc industriel). En effet, le site sera intégré dans un ensemble cohérent regroupant 5 pôles  axés sur la connectivité écologique et récréative. Une première en Amérique du nord !

Cet important projet du plan concept de l'éco-territoire de la coulée verte du ruisseau Bertrand sera axé sur des objectifs ciblés:

-Protéger et assurer la pérennité des richesses naturelles, culturelles et paysagères

-Améliorer la connectivité écologique et récréative

-Favoriser la reconnaissance des atouts à l'échelle locale et régionale

Le plan concept est basé sur le Ruisseau Bertrand comme étant la "colonne vertébrale" du projet, pour aboutir au pôle des Sources, situé au sud de l'écoterritoire. Le pôle des Sources est bordé par l'aéroport international de Montréal au sud. La proximité des pistes à un parc nature comporte bien sûr un péril aviaire, qui a été adressé dans la planification du pôle des Sources.

Le pôle des Sources comprend le parc nature des Sources, localisé à l'ouest de l'Éco-Campus Hubert Reeves. Grâce à l'important projet de conservation de l'Éco-Campus Hubert Reeves, les milieux humides et les friches herbacées et arbustives sont protégés.

 

Futur Parc-nature: 

Le site de l'Éco-Campus Hubert Reeves est un site dédié à la protection de la zone du pôle des Sources. En cèdant la partie nord pour en faire un lien avec le parc nature des Sources, c'est plus de 46 % du territoire qui est reconnu comme une zone protégée et plus de 67 % des milieux humides qui seront bonifiés.

Les mesures hydriques prises permettront d'assurer une alimentation en eau adéquate en quantité et en qualité afin d'assurer un niveau d'eau suffisant pour maintenir l'intégrité des milieux humides, le tout sous la supervision d'une équipe qualifiée en ornithologie, biologie et aménagement. Une véritable consolidation du secteur du parc nature des Sources. 

 



Une première en Amérique du nord:

À l'aube de la réalisation des améliorations sur le site, il faut souligner que les entreprises qui peuvent s'installer sur le site sont prioritairement des entreprises dédiées aux technologies propres, nanotechnologies et au développement durable, représentant un potentiel de plus de 1 600 nouveaux emplois pour l'économie Montréalaise.

Afin d'en savoir davantage sur ce projet unique combinant le pur respect de l'écoterritoire, le développement durable et l'intégration de la recherche et développement en technologies propres, veuillez cliquer le lien ci-dessous:

ÉCO-CAMPUS HUBERT REEVES. IMAGINEZ.

Pour tout contact média:

Veuillez communiquer avec M. Carl Baillargeon, Directeur communications et marketing 514-956-2525, poste 2530

 __________________________________________________________________________________________________________

 

**FAQ - FOIRE AUX QUESTIONS**

 

Dans cette section, nous avons regroupé l'ensemble des questions possibles sur le projet de l'éco-campus hubert reeves, par thèmes. les informations sont les seules informations authentiques sur le projet. merci de bien vouloir partager.

 

 

EAU

 

Est-ce qu’il y a diminution du niveau de l’eau dans le plan d’eau situé dans la partie sud de l’Éco-campus Hubert Reeves ? Comme à chaque année, il est normal d’assister à une diminution (et disparition) de l’eau accumulée dans le plan d’eau situé dans la partie sud de l’Éco-campus Hubert Reeves (ainsi que dans le marais de l’Éco-campus Hubert Reeves, situé dans la partie nord du site), car l’apport hydrique n’est pas constant et l’on assiste à un accroissement de l’évapotranspiration et de la percolation de l’eau vers la nappe phréatique. Il faut bien noter que l’eau qui est accumulée dans le plan d’eau situé dans la partie sud de l’Éco-campus Hubert Reeves est le résultat de la fonte des neiges et glaces ainsi que l’accumulation de l’eau des pluies. À chaque année, ce plan d’eau s’assèche durant les mois d’été.

 

Est-ce qu’il y a utilisation d’équipements pour pomper/drainer les cours d’eau ? Bien qu’il circule parfois de fausses rumeurs voulant que l’eau soit pompée par de l’équipement, il n’y a jamais eu d’utilisation de ceux-ci pour pomper/drainer l’eau, que ce soit par Technoparc Montréal, l’Arrondissement Saint-Laurent ou la Ville de Montréal ou tout autres entrepreneurs engagés par ceux-ci.

 

Est-ce que le sentier-digue réduit le volume d’eau dans le plan d’eau situé dans la partie sud du site ? Le sentier-digue n’a pas d’incidence sur les volumes d’eau du plan d’eau situé dans la partie sud de l’Éco-campus Hubert Reeves. Il n’existe aucune connexion entre les deux. Le seul lien qui existe avec le plan d’eau situé dans la partie sud du site et les récents aménagements réside dans le prolongement du boulevard Alfred-Nobel qui, lui, bloque l’entrée d’eau provenant du nord. Par contre, il est essentiel de noter que la dénivellation du terrain dans cette partie concernée porte l’eau à s’écouler du sud vers le nord, et non vice-versa. Alors, dans cette perspective, le prolongement du boulevard Alfred-Nobel aide à garder un niveau d’eau dans cette partie du site, empêchant à certain égard l’écoulement de l’eau du plan d’eau situé au sud de l’Éco-campus Hubert Reeves.

 

Est-ce que le marais du site de l’Éco-campus Hubert Reeves est connecté au ruisseau Bertrand ? Pas pour le moment, car il existe une vanne de contrôle qui n’est pas opérationnelle en date de juillet 2017, permettant de maintenir le niveau de l’eau du marais à sa cote de hauteur recherchée de 31,6m (par rapport au niveau de la mer). La cote de hauteur sera donc facilement ajustable en fonction des saisons dans le futur. Actuellement, le ruisseau Bertrand est donc alimenté en eau par le ruissellement de la pluie sur l’ensemble du Technoparc de Montréal ainsi que deux autres sources en provenance de la Ville de Dorval. Il est intéressant de savoir que le parcours du ruisseau Bertrand suit un circuit qui fait surface à l’intersection du chemin Saint-François et de la voie ferrée, pour ensuite entrer en souterrain pour passer sous l’autoroute 40 et suivre son chemin jusqu’à la rivière des Prairies. Les plans futurs prévoient une connexion vaste et complète à partir du marais Ipex vers le Ruisseau Bertrand, mais ce projet se concrétisera d’ici plusieurs années (Plan concept écoterritoire de la coulée verte du ruisseau Bertrand).

 

Est-ce que le plan d’eau situé dans la partie sud de l’Éco-campus Hubert Reeves est interconnecté avec le marais de l’Éco-campus Hubert Reeves ou autres marais dans la zone ? Non, aucun marais et plans d’eau ne sont actuellement interconnectés. Comme nous nous trouvons qu’au début de ce grand projet consolidateur, l’interconnexion totale des marais ne se fera pas avant quelques années.

 

Pourquoi ne pas avoir maintenu le plan d’eau situé dans la partie sud du site ? Ce plan d’eau suit un cycle hydrique qui tient compte des précipitations et de la fonte des neiges et glaces. Depuis son apparition dans la dénivellation du terrain au sud dans le site de l’Éco-campus Hubert Reeves, il se remplit au printemps pour ensuite se vider graduellement en été et se remplir par étapes à l’automne. Ce cycle dans ce plan d’eau est le même depuis son apparition, il y a près de 30 ans.

 

Quel est le but de faire ces travaux d’extension du boulevard Alfred-Nobel et de construction d’une digue ? Ces deux interventions ciblent avant tout la conservation du site ainsi que le reprofilage d’un lien hydrique sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves. Ensuite, la mise en place d’une connexion entre des marais afin de maintenir un niveau d’eau stable, permettant de conserver l’intégrité de ces derniers et aussi réalimenter, dans le futur, le ruisseau Bertrand lorsqu’il y aura un excédent d’eau dans les marais. À ce jour, l’eau du marais du site de l’Éco-campus Hubert Reeves a été retenue par la digue. De plus, la construction de la digue, qui sera en fait un sentier-digue, permettra à l’ensemble des citoyens, non seulement de l’Arrondissement Saint-Laurent mais aussi de la Ville de Montréal et au-delà, de profiter d’un sentier au cœur d’un futur parc-nature.

 

 

 

 

FAUNE AVIAIRE

 

Est-ce que l’oiseau nommé Petit Blongios a été aperçu sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves ? Non. Le Petit Blongios n’a pas été aperçu sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves, ni sur le site du Technoparc de Montréal. Selon les constatations répétées de la part des responsables des autorités gouvernementales, le Petit Blongios a été aperçu dans un autre site qui n’a aucun lien avec le site de l’Éco-campus Hubert Reeves ou le Technoparc de Montréal.

 

Est-ce que des représentants autorisés de Faune Canada et du Ministère de l’Environnement du Québec visitent régulièrement le site de l’Éco-campus Hubert Reeves ? Oui. Des représentants de Faune Canada et du MDELCC sont venus à maintes reprises sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves, dans le but de contrôler la conformité et le respect des lois et règlements fédéraux et provinciaux. À chacune de leurs visites, les représentants de Faune Canada et du MDELCC ont constaté que la totalité des interventions de Technoparc Montréal et des autres contracteurs impliqués sont conformes et respectent les lois et règlements établis.

 

Assistons-nous à une diminution du nombre d’espèces d’oiseaux ? Depuis plusieurs années, les terrains de l’Éco-campus Hubert Reeves du Technoparc de Montréal sont arpentés par une multitude d’ornithologues (amateurs et professionnels), biologistes, responsables de la faune et divers consultants et autorités gouvernementales et nous sommes en mesure de justifier adéquatement (avec, entre autres, rapports e-bird) qu’il n’y a aucune indication de diminution du nombre d’espèces d’oiseaux sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves du Technoparc de Montréal.

 

Est-ce que le nombre d’espèces d’oiseaux sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves et les sites avoisinants est en baisse d’année en année? Non.Sur e-Bird en date du 15 août 2016 on y dénombrait 162 espèces, alors qu’on en dénombrait près de 180 espèces en date du 1er juillet 2017 sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves et les sites avoisinants. On peut donc conclure que le nombre d’espèce a augmenté de plus de 11 % d’août 2016 à juillet 2017, période durant laquelle le prolongement du boulevard Alfred-Nobel et l’aménagement du sentier-digue ont été effectués.

 

Qui réalise les mesures du nombre d’espèces d’oiseaux ? Il y a plusieurs observateurs d’oiseaux amateurs et professionnels qui alimentent la base de données e-bird, donnant ainsi un rapport sur l’estimation du nombre d’espèces d’oiseaux sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves. De plus, Technoparc Montréal a utilisé de manière constante les services d’une organisation professionnelle reconnue, Groupe Hémisphères, qui rédige des rapports annuels de leurs visites sur sites durant la période des mois de mars à octobre.

 

Est-ce que les travaux de rue et de digue ont porté atteinte physique aux oiseaux ? Tout le long des travaux de construction de la digue et de la rue, un responsable de la faune a été sur place afin de vérifier qu’aucune espèce aviaire ne soit blessée ou que des nids soient détruits et/ou déplacés. Le site de l’Éco-campus Hubert Reeves est un des sites de parcs industriels des plus protégés à l’échelle canadienne et les travaux qui y sont effectués sont représentatifs de cette volonté à garder ce site en parfait équilibre.

 

Lorsqu’il y a des travaux, est-ce qu’il y a de la supervision ? En plus des consultants professionnels biologistes et ornithologues de Groupe Hémisphères, de nombreux ingénieurs ainsi que le Directeur de l’Éco-campus Hubert Reeves sont constamment sur le site afin de s’assurer qu’en aucun cas les travaux portent atteinte au milieu protégé. De plus, les travaux ont lieu en dehors de la période de nidification sur le site, afin de s’assurer qu’il n’y a absolument aucun impact sur la faune aviaire. Tous les professionnels actifs sur le site ont pour mission d’effectuer toutes interventions avec le plus de précaution de manière à conserver l’équilibre du site.

 

Est-ce que Technoparc Montréal va effectuer des travaux d’aménagement durant la période de nidification ? Non. Durant l’été 2016, Technoparc Montréal ainsi que les autres contracteurs impliqués dans l’aménagement du site de l’Éco-campus Hubert Reeves ont pris l’initiative de ne pas effectuer aucuns travaux d’aménagement durant la période de nidification et pour bien s’assurer de ne pas avoir aucun impact sur la faune aviaire, Technoparc Montréal a même prolongé cette période de non-travaux de plusieurs semaines. Cette même initiative s’applique également en 2017.

 

Pourquoi trouve-t-on un nombre important de canards près du plan d’eau situé dans la partie sud du site ? Est-ce qu’il y a un risque d’accident pour ceux-ci ? Aux abords du plan d’eau situé dans la partie sud du site de l’Éco-campus Hubert Reeves, on y voit parfois quelques canards. Ceux-ci s’y trouvent car plusieurs personnes les nourrissent, probablement quotidiennement. Cela explique leur présence et cela explique les risques d’accidents sur les canards, car il y a plusieurs véhicules qui circulent à toutes heures sur le chemin Saint-François. Nous demandons à la population de ne pas nourrir les canards de sorte qu’ils puissent trouver leurs repas de manière naturelle et pour qu’ils ne s’aventurent pas sur le chemin Saint-François, au risque d’un accident malheureux.

 

 

 

 

 

VÉGÉTATION

 

Pourquoi trouve-t-on de plus en plus de grandes herbes sur le site?  Nous assistons malheureusement à un envahissement de grandes herbes, dont du phragmite, sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves au Technoparc de Montréal. L’élimination du phragmite pose un défi immense et fait d'ailleurs l'objet de plusieurs recherches dans le monde. À l'échelle provinciale, la propagation de ce génotype européen est hors de contrôle. Cela explique en partie la mise en place du sentier-digue, qui a pour but de maintenir un niveau d’eau élevé dans le marais de l’Éco-campus Hubert Reeves, ce qui le protégera de la propagation du phragmite et, au bout du compte, de son éventuelle disparition comme c’est bien souvent le cas.

 

Sommes-nous en présence de forêts de grande qualité ? Bien que le site qui sera préservé soit composé d’arbres matures de plus de 30 ans, la richesse des espèces est plutôt pauvre. Le site de l’Éco-campus Hubert Reeves était auparavant une terre agricole, les espèces qui y ont pris racine sont en grande partie du Frêne et de l’érable. Il faut souligner que, vu la mission de développer un site dans le respect de l’environnement et de bonifier l’écosystème, il y a des efforts constants de conservation des arbres les plus significatifs et des plantations sont planifiées, surtout le long de la rue Alexander-Fleming et sur le territoire remodelé du ruisseau Bertrand, situé au nord-ouest du site.

 

À quand date le déboisement ? Le déboisement pour l’implantation du sentier digue a eu lieu en 2014 et celui pour le prolongement du boulevard Alfred-Nobel en 2015. Il faut noter qu’aucun déboisement ne sera réalisé pour les travaux d’infrastructures. De plus, Technoparc Montréal s’est engagé à effectuer des plantations tout au long du sentier-digue de l’Éco-campus Hubert Reeves, laquelle servira à bonifier la biodiversité, enrichir et retenir les sols et créer une canopée pour empêcher la propagation du phragmite.

 

 

 

 

PROJET

 

Pourquoi développer sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves alors qu’il existe d’autres sites disponibles ?  Le site de l’Éco-campus Hubert Reeves est situé à la pointe sud-ouest du Technoparc de Montréal. Il représente un site riche au niveau de la faune et la flore. L’objectif premier est de créer un site qui pourra trouver l’équilibre parfait entre les « 3 E » : Écologie, Environnement et Économie. En cédant plus de 46 % des terrains au futur parc nature des Sources, nous nous assurons de la pérennité des 2 premiers « E » et en attirant des entreprises en technologies propres, développement durable et technologies de l’environnement, nous assurons un site unique au Canada qui pourra intégrer l’humain avec la nature et ainsi donner un exemple pour les développements futurs dans les parcs industriels et scientifiques. L’Éco-campus Hubert Reeves deviendra une référence au niveau mondial et Montréal prouvera son leadership en la matière.

 

Est-ce que Technoparc Montréal a les autorisations nécessaires pour le plan d’aménagement sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves? Oui. En 2013, le MDELCC (Ministère du Développement durable, Environnement et Lutte contre les Changements Climatiques.) par l’entremise des certificats 22 et 32, autorisent Technoparc Montréal à faire le plan d’aménagement sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves.

 

Qu’est-ce que le certificat 22 :

 

L'article 22 de la LQE (Loi sur la Qualité de l’Environnement) précise ce qui suit:

 

« Nul ne peut ériger ou modifier une construction, entreprendre l'exploitation d'une industrie quelconque, l'exercice d'une activité ou l'utilisation d'un procédé industriel ni augmenter la production d'un bien ou d'un service s'il est susceptible d'en résulter une émission, un dépôt, un dégagement ou un rejet de contaminants dans l'environnement ou une modification de la qualité de l'environnement, à moins d'obtenir préalablement du Ministre un certificat d'autorisation ».

 

« Quiconque érige ou modifie une construction, exécute des travaux ou des ouvrages, entreprend l'exploitation d'une industrie quelconque, l'exercice d'une activité ou l'utilisation d'un procédé industriel ou augmente la production d'un bien ou d'un service dans un cours d'eau à débit régulier ou intermittent, dans un lac, un étang, un marais, un marécage ou une tourbière, doit préalablement obtenir du Ministre un certificat d'autorisation ».

 

L'objectif visé par le législateur en adoptant cet article est de prévenir la dégradation de l'environnement en obligeant les citoyens, promoteurs et autres à demander une autorisation avant d'agir.

 

Le premier alinéa fait principalement référence aux projets en milieu terrestre alors que le deuxième alinéa encadre plus particulièrement les travaux ou ouvrages en milieu hydrique ou humide.

 

Le 6 février 2013, Technoparc Montréal a obtenu un certificat d’autorisation environnementale 22 qui autorise le remblaiement de certaines parties de milieux humides en échange de compensation de terrains d’une superficie minimalement équivalente et d’investissements visant à accroître la biodiversité du site.  Suite à cette autorisation, trois zones de conservation ont été créées (zone située à l’est (marais IPEX); Éco-campus Hubert Reeves au sud et ruisseau Bertrand (au nord-ouest).  Ces trois zones sont maintenant reconnues comme des zones de conservation et totalisent 2,325 millions de pieds carrés soit 12,9 % de l’ensemble du Technoparc et l’équivalent de 31 terrains de football (canadien). Au total, Technoparc Montréal dispose que 4 certificats d’autorisations environnementales qui autorisent l’ensemble des travaux réalisés à ce jour.

 

Est-ce que des représentants autorisés de Faune Canada et du Ministère de l’Environnement du Québec visitent régulièrement le site de l’Éco-campus Hubert Reeves ? Oui. Des représentants de Faune Canada et du MDELCC sont venus à maintes reprises sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves, dans le but de contrôler la conformité et le respect des lois et règlements fédéraux et provinciaux. À chacune de leurs visites, les représentants de Faune Canada et du MDELCC ont constaté que la totalité des interventions de Technoparc Montréal et des autres contracteurs impliqués sont conformes et respectent les lois et règlements établis.

 

Pourquoi Hubert Reeves cautionne-t-il ce projet ? Durant les dernières décennies, Monsieur Hubert Reeves s’est soucié autant de la biodiversité que de l’économie et de l’aspect social. Pour M. Hubert Reeves, c’était un critère déterminant dans la sélection des dossiers qui lui ont été proposés. Le site proposé par Technoparc Montréal représentait une réponse adéquate aux critères de M. Reeves, ce qui explique pourquoi il est nommé Éco-campus Hubert Reeves. Durant la dernière année, il a également réitéré son appui publiquement pour ce projet dans lequel il a « vu dans la démarche écologiste de ces promoteurs une étape importante favorable à la protection de la nature. ». Aussi, selon le Ministère du Développement durable, Environnement et Lutte contre les Changements Climatiques, le projet de développement et de conservation du Technoparc constitue à plusieurs niveaux un projet novateur et intégrateur. « Tout le développement et le drainage du secteur a été pensé afin de permettre un approvisionnement continu des milieux humides en eau et ainsi faire en sorte qu’il s’agisse de milieux propices à la flore et la faune indigène. Mentionnons aussi qu’un élément intéressant du projet est la connectivité des milieux naturels. En effet, la zone de conservation a été pensée afin de maintenir une diversité de milieux naturels connectés par un réseau hydrique ».

 

Pourquoi avoir fait une rue s’il n’y a pas de construction prévue à court terme ? Dans tout projet d’aménagement, il est standard de réaliser les travaux d’infrastructures avant que soient construits les bâtiments prévus dans le plan. C’est ce qui est fait dans le cas du plan d’aménagement de l’Éco-campus Hubert Reeves.

 

Est-ce que les zones désignées comme des zones non développables par Technoparc Montréal seront éventuellement développées ? En 2013, l’Arrondissement Saint-Laurent a modifié le zonage des trois territoires visés pour les reconnaître comme zones de conservation et les inscrire au plan d’urbanisme.  Par conséquent, aucun permis de construction ne pourra être obtenu pour construire dans ces zones.

 

Est-ce qu’il existe une trappe de castors ?  Depuis quelques années, nous sommes dans l’obligation de faire une gestion de la population de castors en vertu de deux points importants sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves. Premièrement, les castors peuvent dériver le circuit hydrique, ce qui a pour conséquence que les marais peuvent s’assécher, beaucoup plus rapidement. Le fait qu’ils ont la capacité de couper un grand nombre d’arbres (plus d’une vingtaine par semaines !) détruirait la richesse de l’écosystème en place et permettrait un accroissement accéléré du phragmite sur le site, car cette plante n’aime pas l’ombre que produit le feuillage des arbres.

 

Les terrains du Technoparc de Montréal et de l’Éco-campus Hubert Reeves sont-ils des terrains privés ? Oui, les terrains sont des propriétés privées. En 2016, vu la présence de plusieurs personnes sur les terrains du site de l’Éco-campus Hubert Reeves et vu les travaux d’aménagements en cours, Technoparc Montréal a jugé approprié de placer des panneaux d’interdiction d’entrer par mesure de sécurité pour les citoyens qui pénètrent sur le site.  Malgré ces panneaux d’interdiction d’entrer, le site est encore fréquenté par plusieurs personnes et certaines n’hésitent pas à demander des contributions financières pour faire des visites guidées sur les terrains privés de Technoparc Montréal. À date, Technoparc Montréal a gardé sa politique de transparence totale et de bon citoyen corporatif en tolérant la présence des personnes non autorisées sur le site, mais Technoparc Montréal rappelle que les personnes qui se trouvent sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves sans approbation écrite au préalable par Technoparc Montréal sont passibles d’amendes et sont également responsables des dommages sur la propriété, les nids d’oiseaux, la faune ou, le cas échéant des blessures et/ou décès sur les personnes. Aussi, nous rappelons que les ornithologues qui viennent sur les terrains de Technoparc Montréal doivent respecter  le code de conduite des ornithologues amateurs du Regroupement Québec Oiseaux (qui fait l’unanimité dans la communauté) et qui stipule entre autres les points suivants : respect des propriétés privées et publiques ainsi que des directives affichées, obtention de la permission avant d'entrer sur une propriété privée et communication des observations aux personnes qui permettent l'accès à la propriété. Finalement, mentionnons que Technoparc Montréal décline toute responsabilité civile en cas d’introduction sur ses terrains.

 

Avez-vous entamé des rencontres et discussions avec des citoyens qui démontrent de l’inquiétude face au projet ? Oui. De notre propre initiative, nous avons rencontré plusieurs citoyens qui démontraient des inquiétudes face au projet de l’Éco-campus Hubert Reeves. Nos portes ont toujours été ouvertes pour écouter les inquiétudes, les comprendre et, surtout, expliquer clairement le projet de conservation du site de l’Éco-campus Hubert Reeves, afin que les citoyens puissent entendre la vraie version des faits et non des affichages disparates sur les réseaux sociaux. En août 2016, nous avons initié une rencontre avec plusieurs groupes de citoyens et également des organisations ciblant la protection de l’environnement et de la faune. Suite à cette initiative de Technoparc Montréal et de la Mairie de l’Arrondissement Saint-Laurent, plusieurs se sont trouvés mieux informés et rassurés. Il faut noter que bien qu’il ait été invité, M. Joël Coutu a refusé de se présenter à la rencontre. Aussi, lors de cette rencontre d’août 2016, une personne se présentant comme le porte-parole de Sierra Club Canada-section Québec s’est dit opposée à tout projet de développement. Notre organisation a même tenté de voir si certains ajustements étaient possibles avec les personnes opposées au projet, mais nous avons toujours eu une fin de non-recevoir de leur part.

 

Est-ce que Technoparc Montréal a déjà travaillé avec La Coalition verte? Oui. En 2011, la Coalition verte a aidé Technoparc Montréal à faire l’échantillonnage aviaire sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves, dans le but de monter la présentation du projet pour l’obtention du certificat 22 du Ministère du Développement durable, Environnement et Lutte contre les Changements Climatiques (MDELCC). À cette époque, la Coalition verte avait toutes les informations relatives au projet de l’Éco-campus Hubert Reeves et leur collaboration a contribué à l’obtention du certificat 22. En septembre 2016 la Coalition verte a déposé une poursuite en cour contre Technoparc Montréal, l’Arrondissement Saint-Laurent et le MDELCC. La demande d’injonction interlocutoire provisoire visant à faire cesser les travaux a été rejetée le 27 septembre 2016 par la juge Guylène Beaugé.  Le 28 avril 2017, le juge Pierre Nollet a également rejeté un autre recours de la Coalition verte visant à faire intervenir un Américain et un organisme américain dans la poursuite.  Malgré ces deux décisions favorables à Technoparc Montréal, la Coalition verte a maintenu sa requête en vue cette fois d’obtenir une injonction permanente.  Celle-ci devrait être attendue à l’automne 2017 ou au début 2018.  



 

LETTRES ET AVIS EXTERNES 

Nous partageons aussi des publications structurées sur le concept afin de mettre en lumière les vrais enjeux de cette zone du parc scientifique Technoparc (veuillez cliquer les liens):

Lettre de M. Hubert Reeves 

Analyse du Regroupement Québec Oiseaux

 

 

Concept de l'Éco-Campus Hubert Reeves

Vitrine technologique mondiale consacrée aux technologies propres et au développement durable, l'Éco-campus Hubert  Reeves sera une zone définie du campus Saint-Laurent jouissant d'une biodiversité exceptionnelle, avec plus de 46 % de la zone confirmée comme aire protégée. 

Les infrastructures innovantes qui le composent offrent un environnement de travail exceptionnel favorisant : 

  • La recherche et développement de technologies propres
  • Le transfert de connaissances
  • La démonstration de technologies propres avant-gardistes

 

La conception de l'Éco-campus Hubert Reeves sera réalisée de manière réfléchie selon les règles suivantes : 

  • Baisse de l’empreinte environnementale par la gestion durable des matières résiduelles et par l’utilisation de ressources locales
  • Réduction de l’utilisation des ressources par le choix de matériaux et technologies aux performances énergétiques lorsque disponibles
  • Émergence de réseaux éco-industriels mettant l’accent sur la mise en commun de ressources liées à l’innovation, la valorisation et la recherche.
 

 

Localisation

Situé dans le Technoparc, à 10 minutes de l'Aéroport international de Montréal et aux abords d’un parc régional, ses 20 hectares de superficie en font le plus grand site écologique de ce type au Canada.

 

Partenaire de votre projet

Outre les infrastructures, la qualité de vie et la visibilité que l'Éco-campus Hubert Reeves offre à ses résidents, ces derniers peuvent compter sur le soutien constant de Technoparc Montréal. C’est ainsi qu’est mis à leur service la gamme de prestations suivantes :

  • Service de valorisation de projet de recherche
  • Service de soutien à l’implantation et à l’expansion
  • Service de financement
  • Service de consultation et d’accompagnement

 

Pour toute information relative aux modalités d’implantation, contactez  Sylvain Ouellette, Directeur, Développement des affaires - Technologies propres et nanotechnologies au 514-956-2525, poste 2542.

Vous pouvez également consulter notre brochure de 2014. Celle-ci a été changée par notre brochure principale (2016) disponible via le lien plus haut "imaginez". Bonne lecture !

 

Message