Éco-campus Hubert Reeves

Une vision d’avenir

UN SITE UNIQUE AU CANADA DÉDIÉ AUX ENTREPRISES DU SECTEUR DES TECHNOLOGIES PROPRES

Le site de l’Éco-campus Hubert Reeves représente une vision d’avenir pour un parc scientifique. Son plan de développement a été travaillé pendant plusieurs années afin d’intégrer les espaces bâtis dans le plus pur respect du développement durable. Aussi, le site sera intégré dans un ensemble cohérent regroupant 5 pôles axés sur la connectivité écologique et récréative et plus de 46 % du territoire sera cédé et reconnu comme zone protégée afin d’être intégré au parc nature des Sources. Ce sera véritablement une première en Amérique du nord !

DÉVELOPPEMENT DURABLE

Cet important projet du  plan concept de l’éco-territoire de la coulée verte du ruisseau Bertrand   sera axé sur des objectifs ciblés:

  • Protéger et assurer la pérennité des richesses naturelles, culturelles et paysagères
  • Améliorer la connectivité écologique et récréative
  • Favoriser la reconnaissance des atouts à l’échelle locale et régionale

Le plan concept est basé sur le Ruisseau Bertrand comme étant la « colonne vertébrale » du projet, pour aboutir au pôle des Sources, situé au sud de l’écoterritoire. Le pôle des Sources est bordé par l’aéroport international de Montréal  au sud. La proximité des pistes à un parc nature comporte bien sûr un péril aviaire, qui a été adressé dans la planification du pôle des Sources. Le pôle des Sources comprend le parc nature des Sources, localisé à l’ouest de l’Éco-Campus Hubert Reeves. Grâce à l’important projet de conservation de l’Éco-Campus Hubert Reeves, les milieux humides et les friches herbacées et arbustives sont protégés.

Futur Parc-nature

Le site de l’Éco-Campus Hubert Reeves est un site  dédié à la protection de la zone du pôle des Sources. En cèdant la partie nord pour en faire un lien avec le parc nature des Sources, c’est plus de 46 % du territoire qui est reconnu comme une zone protégée et plus de 67 % des milieux humides qui seront bonifiés. Les mesures hydriques prises permettront d’assurer une alimentation en eau adéquate en quantité et en qualité afin d’assurer un niveau d’eau suffisant pour  maintenir l’intégrité des milieux humides, le tout sous la supervision d’une équipe qualifiée en ornithologie, biologie et aménagement. Une véritable consolidation du secteur du parc nature des Sources.

Une première en Amérique du nord

À l’aube de la réalisation des améliorations sur le site, il faut souligner que les entreprises qui peuvent s’installer sur le site sont prioritairement des entreprises dédiées aux technologies propres, nanotechnologies et au développement durable, représentant un potentiel de plus de 1 600 nouveaux emplois pour l’économie Montréalaise. Afin d’en savoir davantage sur ce projet unique combinant le pur respect de l’écoterritoire, le développement durable et l’intégration de la recherche et développement en technologies propres, veuillez cliquer le lien ci-dessous: ÉCO-CAMPUS HUBERT REEVES. IMAGINEZ. 

FAUNE AVIAIRE

Est-ce que l’oiseau nommé Petit Blongios a été aperçu sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves ?
Non. Le Petit Blongios n’a pas été aperçu sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves, ni sur le site du Technoparc de Montréal. Selon les constatations répétées de la part des responsables des autorités gouvernementales, le Petit Blongios a été aperçu dans un autre site qui n’a aucun lien avec le site de l’Éco-campus Hubert Reeves ou le Technoparc de Montréal.
Est-ce que des représentants autorisés de Faune Canada et du Ministère de l’Environnement du Québec visitent régulièrement le site de l’Éco-campus Hubert Reeves ?
Oui. Des représentants de Faune Canada et du MDELCC sont venus à maintes reprises sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves, dans le but de contrôler la conformité et le respect des lois et règlements fédéraux et provinciaux. À chacune de leurs visites, les représentants de Faune Canada et du MDELCC ont constaté que la totalité des interventions de Technoparc Montréal et des autres contracteurs impliqués sont conformes et respectent les lois et règlements établis.
Assistons-nous à une diminution du nombre d’espèces d’oiseaux ?
Depuis plusieurs années, les terrains de l’Éco-campus Hubert Reeves du Technoparc de Montréal sont arpentés par une multitude d’ornithologues (amateurs et professionnels), biologistes, responsables de la faune et divers consultants et autorités gouvernementales et nous sommes en mesure de justifier adéquatement (avec, entre autres, rapports e-bird) qu’il n’y a aucune indication de diminution du nombre d’espèces d’oiseaux sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves du Technoparc de Montréal.
Est-ce que le nombre d’espèces d’oiseaux sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves et les sites avoisinants est en baisse d’année en année?
Non.Sur e-Bird en date du 15 août 2016 on y dénombrait 162 espèces, alors qu’on en dénombrait près de 180 espèces en date du 1er juillet 2017 sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves et les sites avoisinants. On peut donc conclure que le nombre d’espèce a augmenté de plus de 11 % d’août 2016 à juillet 2017, période durant laquelle le prolongement du boulevard Alfred-Nobel et l’aménagement du sentier-digue ont été effectués.
Qui réalise les mesures du nombre d’espèces d’oiseaux ?
Il y a plusieurs observateurs d’oiseaux amateurs et professionnels qui alimentent la base de données e-bird, donnant ainsi un rapport sur l’estimation du nombre d’espèces d’oiseaux sur le site de l’Éco-campus Hubert Reeves. De plus, Technoparc Montréal a utilisé de manière constante les services d’une organisation professionnelle reconnue, Groupe Hémisphères, qui rédige des rapports annuels de leurs visites sur sites durant la période des mois de mars à octobre.
Est-ce que les travaux de rue et de digue ont porté atteinte physique aux oiseaux ?
Tout le long des travaux de construction de la digue et de la rue, un responsable de la faune a été sur place afin de vérifier qu’aucune espèce aviaire ne soit blessée ou que des nids soient détruits et/ou déplacés. Le site de l’Éco-campus Hubert Reeves est un des sites de parcs industriels des plus protégés à l’échelle canadienne et les travaux qui y sont effectués sont représentatifs de cette volonté à garder ce site en parfait équilibre.
Lorsqu’il y a des travaux, est-ce qu’il y a de la supervision ?
En plus des consultants professionnels biologistes et ornithologues de Groupe Hémisphères, de nombreux ingénieurs ainsi que le Directeur de l’Éco-campus Hubert Reeves sont constamment sur le site afin de s’assurer qu’en aucun cas les travaux portent atteinte au milieu protégé. De plus, les travaux ont lieu en dehors de la période de nidification sur le site, afin de s’assurer qu’il n’y a absolument aucun impact sur la faune aviaire. Tous les professionnels actifs sur le site ont pour mission d’effectuer toutes interventions avec le plus de précaution de manière à conserver l’équilibre du site.
Est-ce que Technoparc Montréal va effectuer des travaux d’aménagement durant la période de nidification ?
Non. Durant l’été 2016, Technoparc Montréal ainsi que les autres contracteurs impliqués dans l’aménagement du site de l’Éco-campus Hubert Reeves ont pris l’initiative de ne pas effectuer aucuns travaux d’aménagement durant la période de nidification et pour bien s’assurer de ne pas avoir aucun impact sur la faune aviaire, Technoparc Montréal a même prolongé cette période de non-travaux de plusieurs semaines. Cette même initiative s’applique également en 2017.
Pourquoi trouve-t-on un nombre important de canards près du plan d’eau situé dans la partie sud du site ? Est-ce qu’il y a un risque d’accident pour ceux-ci ?
Aux abords du plan d’eau situé dans la partie sud du site de l’Éco-campus Hubert Reeves, on y voit parfois quelques canards. Ceux-ci s’y trouvent car plusieurs personnes les nourrissent, probablement quotidiennement. Cela explique leur présence et cela explique les risques d’accidents sur les canards, car il y a plusieurs véhicules qui circulent à toutes heures sur le chemin Saint-François. Nous demandons à la population de ne pas nourrir les canards de sorte qu’ils puissent trouver leurs repas de manière naturelle et pour qu’ils ne s’aventurent pas sur le chemin Saint-François, au risque d’un accident malheureux.

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